Texte libre

A propos de nous

L'ARTICLE.CH est une publication mensuelle traitant de sujets d'actualité suisses, selon différentes rubriques.
« La Une » aborde chaque mois un sujet central choisi dans l’actualité. 
Les rubriques adjacentes couvrent la culture, la société, l’économie et le sport.
Le média Internet se révèle comme particulièrement intéressant en tant que support flexible et facile d’accès.

Créé en décembre 2004 par un petit groupe d'étudiants en journalisme et communication à l'Université de Neuchâtel, ce projet permet aux étudiants journalistes de s'exercer sur le terrain, de récolter des expériences et leur fournit une plateforme de publication.

 
Extrait des statuts de l’Association du magazine sur Internet « larticle.ch »

Article 3

L’Association a pour buts

• D’offrir des espaces rédactionnels interactifs répondant aux besoins de répandre l’information et la culture, ainsi que de divertir et d’éduquer.

• De créer, développer et gérer un site Internet ouvert à la formation et à la pratique de futurs journalistes

L’association vise essentiellement à :

a) encourager le dialogue interculturel entre les différentes communautés et promouvoir  le développement culturel et professionnel de ses membres ;

b) offrir à la population une information libre et indépendante ;

c) favoriser les échanges interculturels et promouvoir la liberté d’expression ;

d) défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales ;

e) encourager la solidarité, la cohésion sociale et le développement de la vie culturelle, artistique et associative ;

f) offrir à ses membres des formations dans les domaines des médias et des nouvelles technologies de la communication et de l’information


Editeur responsable et présidente:
Viviana von Allmen
Vice-président :
Steve Remesch
Caissier :
Willy von Allmen
Secrétaire :
Mathieu Maridor
Porte-paroles :
Céline Rochat
Deborah Sohlbank
Didier Nieto

 

 

 

 

 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Commentaires

Samedi 11 février 2006

Le «Soleil» de Marie-Thérèse Porchet illumine Neuchâtel

Du 10 au 14 janvier Marie-Thérèse Porchet s’était installée au Théâtre du Passage à Neuchâtel pour la représentation de son nouveau spectacle, sobrement intitulé « Soleil ». Après « La truie est en moi », et « Marie-Thérèse amoureuse », revoici donc Joseph Gorgoni, l’interprète de la célèbre habitante de Gland.
Julienne Farine

Marie-Thérèse va mal. Son chien Bijou est mort électrocuté par le fils de la Lopez. Comme si cela n’était pas suffisant pour les nerfs de cette pauvre madame Porchet, son amoureux suisse allemand, Rüdi, l’a abandonnée, finis donc les laeckerli dans les environs de Zurich. L’homosexualité de son fils Christian-Christophe (« parce qu’un Christ c’est bien, mais deux c’est encore mieux ») ajoutée à ses autres malheurs et Marie-Thérèse plonge. Elle se retrouve chez les Amis du soleil, une secte devant lui permettre de sortir de son désarroi et dans laquelle se trouve le fils de la Lopez qui, paraît-il, va beaucoup mieux. Personne ne connaît son prénom mais les fans de la première heure se souviennent de son fameux « soleil !» (prononcé avec le ton inimitable de Marie-Thérèse). D’où le nom de la secte et du spectacle ? Personne ne le saura.

Le spectacle se construit à partir de flash-back. Marie-Thérèse chez les Amis du soleil, Marie-Thérèse rencontre Rüdi, Marie-Thérèse apprend que son fils est homosexuel, Marie-Thérèse en parle à Jacqueline (sa meilleure amie) et Marie-Thérèse mène l’enquête. Pour un peu on retomberait en enfance lorsqu’on lisait Martine. Avoir imaginé un spectacle en souvenirs permet à Joseph Gorgoni et à son personnage de ravir aussi bien les fans que celles et ceux qui découvrent la mère de Choupette pour la première fois. Toutes les personnes qui suivent Marie-Thérèse depuis ses débuts se remémorent avec bonheur ses deux premiers spectacles. Sans jamais s’ennuyer pourtant : les gags font toujours mouche et les sketches ont été améliorés sans être dénaturés. Ce spectacle permet à ceux qui ne connaissaient pas la demoiselle – mais est-ce encore possible ? – de la découvrir dans toute sa splendeur et de remonter le temps afin de mieux situer le personnage dans son contexte.

Le spectacle n’est pas uniquement composé de flash-back, Marie-Thérèse est sur scène pour les faire vivre. Le moment le plus drôle de la soirée est sans doute le cours de la citoyenne d’honneur de Gland sur nos amis habitant de l’autre côté de la Sarine. Présentée d’abord à Paris et modifiée quelque peu pour l’occasion, cette leçon de géographie, de langue et d’ethnographie restera dans les mémoires. D’un comique mordant mais jamais méchant, Joseph Gorgoni caricature l’attitude qu’ont certains Romands vis-à-vis de leurs voisins. Les Suisses allemands présents dans la salle ont en pris pour leur grade mais ne s’en sont pas offusqués pour autant. Là est toute la force des auteurs de ce spectacle, Joseph Gorgoni et Pierre Naftule, ils attaquent les Suisses allemands, La Lopez du cinquième, les homosexuels et bien d’autres, tout en étant si décalés qu’il est impossible de prendre les paroles de leur personnage au premier degré.

Aujourd’hui Marie-Thérèse va mieux, elle a un nouveau chien, « le même que Bijou mais femelle, c’est Bijou sans les bijoux ! » baptisé Gourmette (ça ne s’invente pas). Il se murmure même qu’elle préparerait un spectacle pour 2009 destiné uniquement à la Suisse alémanique. Mais ceci est de la musique d’avenir. Le succès de « Soleil » contraint son personnage à revenir à Neuchâtel les 17 et 18 février pour deux représentations supplémentaires.

 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 11 février 2006


Sport et nature; amour impossible?
 
Au début des années 80, la relation entre le sport et la nature, jusque là harmonieuse, a commencé à manifester les premiers problèmes. Le nombre d’expertises et conférences augmentent: le sport est montré du doigt comme un acteur polluant, bruyant, engloutissant trop de terrain… Non seulement il crée des frictions avec la nature mais aussi avec la communauté, dérangée par les malaises occasionnés par les évènements sportifs.
 
Actuellement ce sont les sports à la mode qui sont critiqués: ski hors pistes, mountainbike, rafting et autres variantes extrêmes des sports usuels recourent souvent à des écosystèmes très sensibles. Poussés par des intérêts commerciaux ces sports tendent à prendre une part croissante dans la vie des sportifs jeunes et moins jeunes. Mais la flore et la faune ainsi agressées se vengent, alors que le nombre de pratiquants augmente, le terrain diminue, réduisant notablement la qualité du sport.
 
Confronter les jeunes sportifs aux problèmes qu’ils occasionnent est indispensable à instaurer un certain sens des responsabilités. Elle doit être inculquée de façon intelligente et adaptée en conciliant l’amour du sport avec la nature. La publication des enjeux est un premier pas vers l’amélioration. Mais les limites de la pédagogie sont connues. Toute seule elle ne résout rien. L’appareil politique doit se munir de moyens pour influencer un changement de comportement et ne plus considérer le sport et l’écologie comme incompatibles.
 
Depuis quelques années, les organisations sportives emploient des experts pour analyser les frictions causées par les projets sportifs. Ainsi de nombreuses fédérations de par le monde se sont dotés de plans écologiques pour éviter une pollution démesurée de leur propre terrain de jeu. Surtout les sports d’hivers et nautiques sont conscients de leur impact sur l’environnement et acceptent des contingentement de zones ou de temps. Glaciers dégelés et cours d’eau pollués sont des réalités manifestes.
 
Les grands événements sportifs sont toujours dans le collimateur des activistes. Ces manifestations comme les jeux olympiques ou la coupe du monde de football constituent un grand stress pour l’environnement; déchets, transports, utilisation massive d’eau et d’électricité sont des facteurs qui forcent les organisateurs à consulter des spécialistes dans la matière pour endiguer les dégâts occasionnés. Car les nouvelles infrastructures qui accompagnent ces événements ont un impact négatif non-négligeable mais elles sont aussi réalisées avec un souci écologique comme par exemple la valorisation des transports en commun.
 
Le sport et la nature sont liés, l’un influe l’autre. Le sport doit se doter d’une volonté de protéger la nature dont il dépend. Bien sûr les pratiquants ne sont pas seuls responsables des changements climatiques qui touchent l’écosystème mais ils peuvent contribuer à une certaine amélioration en réduisant leur impact et en transmettant l’amour pour la nature qui les entoure.

 Ronny Wolff

Photo: Steve Remesch


par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006
N°13 janvier 2006

Des draps blancs contre la publicité abusive

Dans l’ombre de la nuit du 1er au 2 juin plus de quatre-vingts affiches publicitaires sont recouvertes de nappes blanches. Il s’agit de créer des «Zones Autonomes Temporaires», des zones libérées de publicité, comme l’explique un communiqué de presse le lendemain. Début novembre l’affaire passe en justice. Photo : Steve Remesch

 
Soldes !!! Mais, quels soldes ?

La période de fin janvier est la plus faste pour les soldes et choisie par la plupart des magasins. Les soldes sont en fait des biens invendus, tandis que les faux soldes sont des offres promotionnelles Comment faire la différence ? Photo : Viviana von Allmen
 

 
Conférence

"De l'étude à la pratique du journalisme". Lors de la première conférence organisée par « larticle.ch », Alain Meyer, journaliste RP a parlé de ses expériences dans des médias. Un nombreux public est venu partager cette rencontre avec un professionnel. Lors de l’agape qui a suivi, chacun des participants a pu s’entretenir de manière informelle avec le conférencier. Photo : Steve Remesch
 

 
L'affichage dans la publicité

L'affichage a su se moderniser pour s'octroyer actuellement une des plus belle part du gâteau. Ce média « tendance » ne cesse de gagner des parts de marché, et enregistre depuis plusieurs années des taux de croissance supérieurs à la moyenne. Photo : Viviana von Allmen
 

 
L’Institut de Journalisme et Communication de l’Université de Neuchâtel ouvre le débat

La polémique n’est pas une survivance obsolète du journalisme d’opinion. Elle alimente encore et toujours les médias selon la vieille idée que l’affrontement donne du sel à une information qui pourrait être fade sans elle… Troisième colloque. Photo : Viviana von Allmen
 

 
500 étoiles pour la solidarité

Samedi 17 septembre, plusieurs centaines de bougies ont illuminé la Fontaine du Banneret à Neuchâtel. Organisée par Caritas, cette action, qui a lieu simultanément dans trente villes suisses, s’inscrit dans le cadre de la campagne « Un million d’étoiles ». Photo : Steve Remesch
 

 
FC Barcelone : le goût du beau jeu malgré le calme des gradins

Reportage sur l’un des clubs les plus prestigieux d’Europe, le FC Barcelone, depuis son antre du Camp Nou à l’occasion d’un match contre le FC Séville, comptant pour le championnat d’Espagne. Photo : Didier Nieto
 

 
Tradition oblige

Dans la pure tradition académique, le 25 novembre 2005 a eu lieu la remise de diplômes à l’aula des Jeunes-Rives de l’Université de Neuchâtel. Près de 650 titres, dont des baccalauréats et les premières maîtrises, sous les normes de Bologne. La solidarité des étudiants a joué un rôle fondamental. Photo : ldd
 

 
Une semaine à New York

Récit d’un voyage express à New York, une des villes les plus les impressionnantes et cosmopolites du monde. Très riche humainement, culturellement et architecturalement parlant. À visiter une fois dans sa vie ! Photo : ldd
par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006

 

 

Les méfaits de la Pub

 

Viviana von Allmen

Duper l'opinion et plier les autorités aux intérêts des grands groupes industriels est un métier qui porte un nom : le lobbying. Ceux-ci se servent des publicitaires pour manipuler le grand public. Et si vous attendez auprès de nos pouvoirs publics et de nos parlementaires pour limiter l’intrusion publicitaire, vous pouvez toujours attendre. Les lobbys, les corporatismes et les marchands du temple ne font pas bon ménage avec la démocratie.

Les agences de communication sont les fondements d’une spirale infernale à la consommation. À mesure que la publicité s’instaure, elle raconte des histoires, édifie le monde corporatif lui-même en tant que participant de l'Histoire, acteur légitime de la culture et citoyen de la société à part entière, son champ d'action s'agrandit non pas seulement pour faire connaître une marque de commerce ou promouvoir un produit, mais pour réécrire l'histoire et modeler les opinions. La publicité ne cesse d’étendre son empire. Nous sommes chaque jour soumis à plus de trois mille messages publicitaires. Jusqu’où ira ce bombardement ? En Suisse, plus de vingt-cinq milliards de francs sont investis par an en publicité – soit 10% de l’endettement de la Confédération! Qu’y a-t-il là de si décisif pour qu’on y consacre tant d’argent, de talent et d’énergie ? C’est que la croissance est indispensable pour entretenir la santé de l’économie. Or, on ne peut produire toujours plus de marchandises sans produire en même temps les envies qui permettent de les écouler. Les publicitaires sont chargés de nous inoculer ces envies. Non seulement on nous somme de participer à la production croissante de marchandises, mais avec la publicité nous sommes tenus d’en assurer l’écoulement, jusqu’à la nausée. Les agences de communication expliquent que le système publicitaire est indispensable à l’expansion du consumérisme et du productivisme. Mais elles ne soucient pas des conséquences catastrophiques pour les hommes comme pour la nature. La publicité est le carburant idéologique de ce saccage : elle nous incite sans cesse à consommer tout en nous aveuglant sur les conséquences de cette hyperconsommation. Il ne faut donc pas en rester à une critique moralisante des « excès » de la publicité. Il faut plutôt s’attacher à comprendre comment elle diffuse un mode de vie qui contribue à l’appauvrissement de la vie. Les excès si décriés apparaîtront alors sous leur jour véritable : les dernières percées d’une offensive qui, depuis trop longtemps, participe à la dévastation du monde.



 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006


Des draps blancs contre la publicité abusive

Dans l’ombre de la nuit du 1er au 2 juin plus de quatre-vingts affiches publicitaires sont recouvertes de nappes blanches dans le littoral neuchâtelois.  Il s’agit de créer des «Zones Autonomes Temporaires», des zones libérées de publicité, comme l’explique un communiqué de presse le lendemain. Début novembre l’affaire passe en justice. Considéré comme l’instigateur des cette action «anti-consumériste», David L’Epée, président du groupe Jeunesse SolidaritéS, comparaît devant le Tribunal de Police. Le procès ne permet pas d’établir les faits de dommage à la propriété, et David L’Epée est acquitté sous condition de ne pas recommencer.
Steve Remesch

Avec quelques mois de recul, David L’Epée considère l’action spectaculaire du début de juin comme un franc succès. «Nous avons réussi à sensibiliser l’opinion publique. C’était le but de l’action», explique-t-il. «Pour faire comprendre aux gens l’étendue de l’espace occupé par la publicité, nous l’avons couvert de papier blanc.» Le blanc serait une couleur qui interpellerait d’avantage à  cause de son uniformité. Le principe n’est pas nouveau. Depuis des dizaines d’années, de telles actions sont menées à travers le monde. David L’Epée insiste sur le principe de la non-violence : «Si certains agissent par des actes de vandalisme, nous avons appliqué quant à nous un procédé qui empêche la publicité d’atteindre son but, sans endommager les supports publicitaires.»

Le 2 juin, vers trois heures du matin, quatre équipes, avec un total d’une vingtaine de personnes, se mobilisent simultanément dans divers quartiers du littoral neuchâtelois pour atteindre un maximum de cibles en peu de temps. Tous ont un trajet bien planifié, dont le critère principal est la visibilité. Les affiches longeant les trajets de bus sont particulièrement visées.

Le groupe de David L’Epée part à Corcelles, pour suivre une longue ligne droite et atteindre le centre de Neuchâtel. Le trajet est particulièrement exposé et le risque de se faire interpeller par les forces de l’ordre particulièrement élevé. «Nous étions tous parfaitement conscients des risques que nous courrions», explique le président de Jeunesse SolidaritéS. Quand une patrouille de police surprend son groupe, celui-ci se disperse pour échapper à une éventuelle arrestation. David L’Epée est le seul à être interpellé. Après avoir expliqué le but de l’action aux policiers, ces derniers constatent que cette action risque de ne pas plaire aux annonceurs.

Dans les jours suivant cette action spectaculaire, la Société Générale d’Affichage (SGA) dépose plainte pour dommage à la propriété. David L’Epée est assez étonné de ces accusations : «La méthode appliquée pour voiler les affiches publicitaires a été particulièrement choisie pour ne pas endommager les supports publicitaires. Des nappes de papier étaient scotchées sur les bords des panneaux. Par conséquent, je m’attendais plutôt à une plainte pour préjudice moral subi par la S.G.A. privée de visibilité pendant une demi-journée.» L’enquête policière établit elle-aussi qu’il n’y avait pas de déprédations.

Lors du procès du 10 novembre, le juge explique au prévenu, que même s’il n’y avait pas d’atteinte physique, on pourrait envisager une extension du domaine de propriété à une forme d’atteinte à la propriété informelle, du fait que les annonces n’étaient pas visibles pendant plusieurs heures. Le président du Tribunal Pierre Aubert constate donc bel et bien une atteinte à la propriété du fait que l’état des affiches publicitaires avait été modifié temporairement. Par conséquent le ministère public demande une amende de 400 francs pour réparer le préjudice. Finalement, les différentes parties impliquées tombent d’accord sur un arrangement. Les plaignants renoncent à l’action en justice, contre la promesse de David L’Epée de ne plus participer à de telles actions.
StR

 


Photos: Steve Remesch

 




 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006

 



Une semaine à New York

En octobre 2004, j’ai eu la chance d’aller à New York avec mon père. C’était la première fois que je m’y rendais alors j’ai surtout visité les endroits que l’on pourrait qualifier de touristiques. Mon père, quant à lui, y était déjà allé à plusieurs reprises, il m’a donc dit ce qu’il fallait voir à tout prix. Une sélection est en effet obligatoire car une semaine est bien trop courte pour faire tout ce que l’on souhaite à New York. Et quand je dis New York, il ne s’agit en fait que de Manhattan.
Notre hôtel était situé sur Lexington Avenue, bien au centre. Non loin de là se trouvait la célèbre vieille gare Grand Central Terminal. Elle est toujours en fonction et draine des milliers de gens chaque jour. Un détour pour ne voir ne serait-ce que son hall en vaut la peine.
Nous sommes ensuite allés admirer le fameux Guggenheim Museum. Nous y sommes rentrés pour observer l’architecture de Frank Lloyd Wright qui est encore plus impressionnante de l’intérieur. Tout à côté du musée se trouve Central Park que nous avons profité de visiter par un après-midi ensoleillé. Cet espace vert au milieu des buildings est encore plus grand que je ne l’avais imaginé. Il regorge d’une multitude de petits endroits charmants et les écureuils en sont les principaux habitants. Mais malgré son étendue, du haut de l’Empire State Building, Central Park semble n’être qu’un petit rectangle vert. Comme vous pouvez le comprendre, je suis montée au sommet du plus haut bâtiment de l’île. De là, la vue est imprenable et le spectacle est d’autant plus magnifique quand le ciel est dégagé et que le soleil se couche, ce à quoi j’ai eu la chance d’assister. Avant le 11 septembre, les Twin Towers dominaient l’Empire State Building. Aujourd’hui, il n’y a plus que le Ground Zero. Il est touchant de s’y rendre et d’y voir des fleurs et les photos des victimes sur le grillage qui entoure ce trou béant au milieu des autres bâtiments.
Pour le divertissement, il est indispensable d’aller à Times Square sur Broadway, la seule avenue qui est diagonale à toutes les autres. Un grand nombre de comédies musicales ont lieu plusieurs fois par jour. Nous sommes allés voir le Roi Lion. Et même si je craignais de m’ennuyer quelque peu, ce fut loin d’être le cas. Nous avons eu affaire à un magnifique spectacle d’une grande qualité. Un véritable plaisir.
Pour la petite touche de culture, nous avons passé un après-midi dans l’immense Metropolitan Museum. Le musée contient des milliers d’œuvres d’art parmi lesquels on trouve des Degas, Gauguin ou Van Gogh. Pour un peu plus de modernité, nous voulions nous rendre au MoMA mais celui-ci était malheureusement en travaux.
Après 8 jours mouvementés nous avons repris l’avion et retrouvé le calme helvétique. Bien que déçue de rentrer aussi vite sans avoir vu tout ce que je souhaitais, j’étais contente de revoir nos montagnes.
Virginie Burion





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006
 

500 étoiles pour la solidarité

Samedi 17 septembre, plusieurs centaines de bougies ont illuminé la Fontaine du Banneret à Neuchâtel. Organisée par Caritas, cette action, qui a lieu simultanément dans trente villes suisses s’inscrit dans le cadre de la campagne « Un million d’étoiles ». Ainsi des places, immeubles et ponts sont éclairés dans le but de donner un signe fort en faveur de la solidarité et de la cohésion sociale. 
Steve Remesch

Les bougies en forme d’étoiles ont été vendues pendant tout le mois de décembre par Caritas et ses partenaires afin de soutenir un projet d’entraide en Suisse et un projet similaire à l’étranger. En effet, besoin y est. La Suisse compte plus de 800'000 personnes avec un revenu insuffisant pour assurer leur existence. Les personnes qui se sentent isolées et les laissés-pour-compte sont toujours plus nombreux. Bien que ces constats sont souvent considérés comme de simples effets secondaires de la société moderne, ce sont nullement des fatalités. Ainsi les organisateurs de l’action « Un million d’étoiles » expriment la volonté de bâtir une Suisse solidaire dont la force se mesure au bien-être des plus faibles.

Malgré le froid et la bise, une petite centaine de sympathisants a suivi l’appel de Caritas. Ils se sont réunis à la Croix-du-Marché autour de la Fontaine du Banneret pour rappeler l’importance de la solidarité et de la cohésion sociale. Devant la coulisse féerique des centaines de petites flammes, le conseiller d’Etat Jean Studer, insiste sur la nécessité de soutenir les plus faibles. L’orateur suivant, le conseiller communal Daniel Perdrizat, dénonce les coupes de l’Etat dans les aides sociales et surtout le fait de « priver les bénéficiaires de l’aide sociale du minimum social ».

Interviewé par Larticle.ch, Jean Studer insiste sur le fait qu’on ne peut pas attendre des gestes de solidarité des communes, des cantons et de la Confédération, si ceux-ci n’ont pas d’argent. « Ce n’est pas un choix facile, mais si on veut redonner un sens à la solidarité, aux prestations et aux services publics, il faut d’abord accorder aux collectivités publiques les ressources dont elles ont besoin. Sans ces ressources ce ne sont que les intérêts privés qui guideront la société. Généralement ceci conduit à des résultats déséquilibrés. » 

Jean Studer appuie aussi l’importance des actions de solidarité, comme celle organisée par Caritas. « Si vous allumez une bougie en pleine nuit », explique-t-il, «il fait déjà un peu plus clair. Si vous en allumez des centaines, elles dégagent beaucoup de lumière et surtout de la chaleur. C’est pour cela que la bougie est un symbole très fort pour la solidarité. »
St.R


Photos:Steve Remesch

 





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006


La polémique dans les médias : un mal pour un bien ? Colloque

Représentants des médias, professeurs, assistants et étudiants se sont donnés rendez-vous le 25 novembre 2005 à l ‘Aula de la Faculté des Lettres pour le troisième colloque organisé par l’Institut de Journalisme et Communication de l’Université de Neuchâtel.
Viviana von Allmen

Les orateurs invités étaient pour le moins prestigieux : académicien- nes de Suisse et de l’Etranger, journalistes expérimentés et membres de l’Institut. Ils nous ont exposé des analyses, des recherches, et leurs points de vue à propos du thème du colloque : « La polémique dans le médias : un mal pour un bien ? ». Le but de ces séries de conférences est de donner à tous les participants, pour la plupart des étudiants, une vision plus claire du thème du débat.

Le Doyen de la Faculté de Lettres et Sciences humaines, M. Jean-Jacques Aubert, à lancé le sujet en parlant de la diversité d’opinions dans le monde. Plusieurs points de vue sont rationnellement défendables, ce qui conduit à donner une place à la polémique. Défenseur de l’histoire de l’antiquité, il nous rappelle : «  Depuis des temps immémoriaux on a polémiqué, notamment le sophisme grec qui en a fait un art : il faut persuader ».
  
La Vie de la polémique

Le Directeur de l’Institut de Journalisme et Communication Antoine Maurice est rentre en matière dans une vision progressiste, il évoque le changement de ton dans les débats au sein du gouvernement. Les années 90’ ont été le début de l’immiscions régulière de médias dans toutes les affaires publics.
Discrète jusque là, la presse s’empare de nombreux sujets également politiques, les montent en épingle et crée, sinon le débat citoyen, du moins la polémique.
Poussé par les critiques des médias étrangers, notamment dans la votation populaire de l’adhésion de la Suisse dans l’espace économique de l’Europe, les médias nationaux sortent du cadre de la censure. A la fin de son intervention Antoine Maurice regrette que la TSR n’ait pas remplacé les programmes « Table Ouverte ou Droit de Cité »  qui avaient une valeur citoyenne.
Le journaliste, image du débat et de la polémique à la RSR, Pascal Décaillet se définit comme : un artisan, qui recommence chaque jour sa tâche. « Le journalisme ce n’est pas qu’une affaire de morale, mais il doit composer avec la morale » déclare l’Homme de la RSR
Dans son programme radiophonique « Forum », il aime en découdre avec l’actualité. Parfois ses interviews servent d’aiguillon à la citoyenneté active. Sa conviction est celle de porter le débat sur le terrain, debout, à la Kennedy – Nixon 1960, c’est ce qu’il fait discrètement dans les pas perdu du Palais Fédéral.
Dans cette journée des débats, analyses, accords et désaccords, les esprits des participants et du public se sont épanouis. Pour certains cet événement a réveillé la flamme de la réflexion.
La richesse des pensées offertes par : Antoine Maurice, Thierry Herman, Benoit Grevisse, Marcel Burger, Luis Vasquez Buenfil, Annik Dubier, Roselyne Koren et Pascal Décaillet a laissé l’espoir de partager un autre colloque en 2006, malgré l’absence de Ph. Breton.
V.vA



Photos:Viviana von Allmen

Photos:Viviana von Allmen

 





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006


Société : Mode de vie

Tradition oblige

Dans la pure tradition académique, le 25 novembre 2005 a eu lieu la remise de diplômes à l’aula des Jeunes-Rives de l’Université de Neuchâtel. Ce sont près de 650 titres, dont des baccalauréats et les premières maîtrises, sous les normes de Bologne qui ont été donnés. La solidarité des étudiants a joué un rôle fondamental.

La faculté de Lettres et sciences Humaines a rendu hommage aux étudiants de leurs efforts  durant des longues années d’études.
Moins fastueuse qu’auparavant, mais non moins importante, s’est déroulé la remise de diplômes 2005.
Une petite communauté d’étudiants et leurs familles se sont réunis afin de fêter publiquement  achèvement des études académiques.
L’événement commence sur les paroles de M. Félix Moser,  Doyen de la Faculté de Théologie, qui remercie en son nom et ceux de ses collègues de l’accueil de la part des autorités de la faculté de lettres.
La cérémonie s’ouvre avec les intermèdes musicaux offerts par le baryton Pierre-Eric Monnin ex professeur d’anglais à l’Université.
M. Jean-Jacques Aubert,  Doyen de la Faculté de Lettres et Sciences humaines, s’exclame « Bravo, Bonne chance et Merci les étudiants» le public applaudit chaleureusement les paroles du Doyen.
Son discours est concis et percutant en parlant du marche du travail et du chômage. M. Jean-Jacques Aubert se remémore ses début modestes comme vendeur dans une librairie. Il enchaîne en parlant de la situation économique pitoyable de notre réalité universitaire. « La communauté universitaire s’offre ce soir une cérémonie de remise des diplômes qui ne coûte rien aux caisses de l’Etat, puisque la vie universitaire ne se base pas sur un budget. Cette reconnaissance publique de la réussite des étudiants devant leurs proches, rallume dans leurs cœurs un sentiment de joie.
V.vA 





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006

L'affichage dans la publicité

Ces dernières années, le marché de la publicité est devenu de plus en plus segmenté. De nouvelles façons de présenter les produits ont vu le jour, alors que les anciennes techniques publicitaires se sont rapidement sophistiquées. Parmi ces dernières, l'affichage a su se moderniser pour s'octroyer actuellement une des plus belle part du gâteau. Ce média « tendance » ne cesse de gagner des parts de marché, et enregistre depuis plusieurs années des taux de croissance supérieurs à la moyenne.
Céline Rochat

 Alors qu'autrefois une affiche n'était rien de plus qu'un morceau de papier imprimé avec du texte et une image, les grandes soeurs publicitaires d'aujourd'hui ne leurs ressemblent guère. Les affiches sont désormais illuminées pour être vues jour et nuit, aux couleurs flashantes pour attirer l'oeil, ou au slogan interpelant, dont il est parfois difficile de saisir la finalité dès la première lecture. Cependant, avec leurs 61%, les affiches se placent en tête du taux d'attention du public et, avec leurs 13%, à la dernière place du taux de gêne publicitaire. De quoi séduire les annonceurs. Les industriels du tabac l'ont d'ailleurs bien compris, puisqu'ils injectent 70% de leur budget publicitaire dans la branche. Il faut néanmoins relever qu'ils n'ont légalement pas le droit d'utiliser des supports tels que la télévision ou la radio, ce qui tend donc à favoriser la publicité par l'affichage. Mais cette façon de présenter son produit plaît également aux assureurs (26% de leur budget publicitaire), aux campagnes/institutions (25%), et aux boissons non-alcoolisées (24%).
Les affiches ont envahi nos vies quotidiennes. Halles d'attentes, cabines téléphoniques, supports de plans de villes ou encore toilettes publiques, autant d'emplacements possibles pour se retrouver nez à nez avec un cow-boy rouge et blanc à cheval, ou une ravissante demoiselle très peu habillée. En Suisse, cela ne représente pas moins de 1'400 réseaux d'affichage.
L'affichage s'est développé en tant que propre branche de la publicité. Au contraire des autres médias, son unique fonction est, le plus souvent, la transmission du message publicitaire. En se situant dans un espace public, l'affiche est un support visuel, basé principalement sur une image en couleur. Le texte doit être bref. Seul le nom de la marque ou son slogan doit apparaître. Les affiches ont actuellement la cote puisque 80% des 25-34 ans trouvent la publicité par affiches sympathique ou très sympatique.
Dans notre pays, l'affichage est souvent réservé à des sociétés privées spécialisées dans le domaine afin d'éviter « l'affichage sauvage et la défiguration des villes ». La  Société Générale d'Affichage (SGA) a été fondée en 1900 à Genève pour répondre à cette demande.
L'un des plus vieux support médiatique reste donc un moyen privilégié des annonceurs publicitaires. On aurait pu s'attendre à un fort investissement dans les nouveaux médias, mais ceux-ci n'ont pour l'heure pas su capter une part importante du marché.
C.R.

 
par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Texte libre

Bienvenue à la version Blogzine du mensuel L'article.ch redigé par un groupe d'étudiants en journalisme à l'Université de Neuchâtel. Pour consulter nos archives, ou pour plus d'informations, rendez-vous au site principal:

www.larticle.ch

 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus