Texte libre

A propos de nous

L'ARTICLE.CH est une publication mensuelle traitant de sujets d'actualité suisses, selon différentes rubriques.
« La Une » aborde chaque mois un sujet central choisi dans l’actualité. 
Les rubriques adjacentes couvrent la culture, la société, l’économie et le sport.
Le média Internet se révèle comme particulièrement intéressant en tant que support flexible et facile d’accès.

Créé en décembre 2004 par un petit groupe d'étudiants en journalisme et communication à l'Université de Neuchâtel, ce projet permet aux étudiants journalistes de s'exercer sur le terrain, de récolter des expériences et leur fournit une plateforme de publication.

 
Extrait des statuts de l’Association du magazine sur Internet « larticle.ch »

Article 3

L’Association a pour buts

• D’offrir des espaces rédactionnels interactifs répondant aux besoins de répandre l’information et la culture, ainsi que de divertir et d’éduquer.

• De créer, développer et gérer un site Internet ouvert à la formation et à la pratique de futurs journalistes

L’association vise essentiellement à :

a) encourager le dialogue interculturel entre les différentes communautés et promouvoir  le développement culturel et professionnel de ses membres ;

b) offrir à la population une information libre et indépendante ;

c) favoriser les échanges interculturels et promouvoir la liberté d’expression ;

d) défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales ;

e) encourager la solidarité, la cohésion sociale et le développement de la vie culturelle, artistique et associative ;

f) offrir à ses membres des formations dans les domaines des médias et des nouvelles technologies de la communication et de l’information


Editeur responsable et présidente:
Viviana von Allmen
Vice-président :
Steve Remesch
Caissier :
Willy von Allmen
Secrétaire :
Mathieu Maridor
Porte-paroles :
Céline Rochat
Deborah Sohlbank
Didier Nieto

 

 

 

 

 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Commentaires

Mercredi 11 janvier 2006
N°13 janvier 2006

Des draps blancs contre la publicité abusive

Dans l’ombre de la nuit du 1er au 2 juin plus de quatre-vingts affiches publicitaires sont recouvertes de nappes blanches. Il s’agit de créer des «Zones Autonomes Temporaires», des zones libérées de publicité, comme l’explique un communiqué de presse le lendemain. Début novembre l’affaire passe en justice. Photo : Steve Remesch

 
Soldes !!! Mais, quels soldes ?

La période de fin janvier est la plus faste pour les soldes et choisie par la plupart des magasins. Les soldes sont en fait des biens invendus, tandis que les faux soldes sont des offres promotionnelles Comment faire la différence ? Photo : Viviana von Allmen
 

 
Conférence

"De l'étude à la pratique du journalisme". Lors de la première conférence organisée par « larticle.ch », Alain Meyer, journaliste RP a parlé de ses expériences dans des médias. Un nombreux public est venu partager cette rencontre avec un professionnel. Lors de l’agape qui a suivi, chacun des participants a pu s’entretenir de manière informelle avec le conférencier. Photo : Steve Remesch
 

 
L'affichage dans la publicité

L'affichage a su se moderniser pour s'octroyer actuellement une des plus belle part du gâteau. Ce média « tendance » ne cesse de gagner des parts de marché, et enregistre depuis plusieurs années des taux de croissance supérieurs à la moyenne. Photo : Viviana von Allmen
 

 
L’Institut de Journalisme et Communication de l’Université de Neuchâtel ouvre le débat

La polémique n’est pas une survivance obsolète du journalisme d’opinion. Elle alimente encore et toujours les médias selon la vieille idée que l’affrontement donne du sel à une information qui pourrait être fade sans elle… Troisième colloque. Photo : Viviana von Allmen
 

 
500 étoiles pour la solidarité

Samedi 17 septembre, plusieurs centaines de bougies ont illuminé la Fontaine du Banneret à Neuchâtel. Organisée par Caritas, cette action, qui a lieu simultanément dans trente villes suisses, s’inscrit dans le cadre de la campagne « Un million d’étoiles ». Photo : Steve Remesch
 

 
FC Barcelone : le goût du beau jeu malgré le calme des gradins

Reportage sur l’un des clubs les plus prestigieux d’Europe, le FC Barcelone, depuis son antre du Camp Nou à l’occasion d’un match contre le FC Séville, comptant pour le championnat d’Espagne. Photo : Didier Nieto
 

 
Tradition oblige

Dans la pure tradition académique, le 25 novembre 2005 a eu lieu la remise de diplômes à l’aula des Jeunes-Rives de l’Université de Neuchâtel. Près de 650 titres, dont des baccalauréats et les premières maîtrises, sous les normes de Bologne. La solidarité des étudiants a joué un rôle fondamental. Photo : ldd
 

 
Une semaine à New York

Récit d’un voyage express à New York, une des villes les plus les impressionnantes et cosmopolites du monde. Très riche humainement, culturellement et architecturalement parlant. À visiter une fois dans sa vie ! Photo : ldd
par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006

 

 

Les méfaits de la Pub

 

Viviana von Allmen

Duper l'opinion et plier les autorités aux intérêts des grands groupes industriels est un métier qui porte un nom : le lobbying. Ceux-ci se servent des publicitaires pour manipuler le grand public. Et si vous attendez auprès de nos pouvoirs publics et de nos parlementaires pour limiter l’intrusion publicitaire, vous pouvez toujours attendre. Les lobbys, les corporatismes et les marchands du temple ne font pas bon ménage avec la démocratie.

Les agences de communication sont les fondements d’une spirale infernale à la consommation. À mesure que la publicité s’instaure, elle raconte des histoires, édifie le monde corporatif lui-même en tant que participant de l'Histoire, acteur légitime de la culture et citoyen de la société à part entière, son champ d'action s'agrandit non pas seulement pour faire connaître une marque de commerce ou promouvoir un produit, mais pour réécrire l'histoire et modeler les opinions. La publicité ne cesse d’étendre son empire. Nous sommes chaque jour soumis à plus de trois mille messages publicitaires. Jusqu’où ira ce bombardement ? En Suisse, plus de vingt-cinq milliards de francs sont investis par an en publicité – soit 10% de l’endettement de la Confédération! Qu’y a-t-il là de si décisif pour qu’on y consacre tant d’argent, de talent et d’énergie ? C’est que la croissance est indispensable pour entretenir la santé de l’économie. Or, on ne peut produire toujours plus de marchandises sans produire en même temps les envies qui permettent de les écouler. Les publicitaires sont chargés de nous inoculer ces envies. Non seulement on nous somme de participer à la production croissante de marchandises, mais avec la publicité nous sommes tenus d’en assurer l’écoulement, jusqu’à la nausée. Les agences de communication expliquent que le système publicitaire est indispensable à l’expansion du consumérisme et du productivisme. Mais elles ne soucient pas des conséquences catastrophiques pour les hommes comme pour la nature. La publicité est le carburant idéologique de ce saccage : elle nous incite sans cesse à consommer tout en nous aveuglant sur les conséquences de cette hyperconsommation. Il ne faut donc pas en rester à une critique moralisante des « excès » de la publicité. Il faut plutôt s’attacher à comprendre comment elle diffuse un mode de vie qui contribue à l’appauvrissement de la vie. Les excès si décriés apparaîtront alors sous leur jour véritable : les dernières percées d’une offensive qui, depuis trop longtemps, participe à la dévastation du monde.



 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006


Des draps blancs contre la publicité abusive

Dans l’ombre de la nuit du 1er au 2 juin plus de quatre-vingts affiches publicitaires sont recouvertes de nappes blanches dans le littoral neuchâtelois.  Il s’agit de créer des «Zones Autonomes Temporaires», des zones libérées de publicité, comme l’explique un communiqué de presse le lendemain. Début novembre l’affaire passe en justice. Considéré comme l’instigateur des cette action «anti-consumériste», David L’Epée, président du groupe Jeunesse SolidaritéS, comparaît devant le Tribunal de Police. Le procès ne permet pas d’établir les faits de dommage à la propriété, et David L’Epée est acquitté sous condition de ne pas recommencer.
Steve Remesch

Avec quelques mois de recul, David L’Epée considère l’action spectaculaire du début de juin comme un franc succès. «Nous avons réussi à sensibiliser l’opinion publique. C’était le but de l’action», explique-t-il. «Pour faire comprendre aux gens l’étendue de l’espace occupé par la publicité, nous l’avons couvert de papier blanc.» Le blanc serait une couleur qui interpellerait d’avantage à  cause de son uniformité. Le principe n’est pas nouveau. Depuis des dizaines d’années, de telles actions sont menées à travers le monde. David L’Epée insiste sur le principe de la non-violence : «Si certains agissent par des actes de vandalisme, nous avons appliqué quant à nous un procédé qui empêche la publicité d’atteindre son but, sans endommager les supports publicitaires.»

Le 2 juin, vers trois heures du matin, quatre équipes, avec un total d’une vingtaine de personnes, se mobilisent simultanément dans divers quartiers du littoral neuchâtelois pour atteindre un maximum de cibles en peu de temps. Tous ont un trajet bien planifié, dont le critère principal est la visibilité. Les affiches longeant les trajets de bus sont particulièrement visées.

Le groupe de David L’Epée part à Corcelles, pour suivre une longue ligne droite et atteindre le centre de Neuchâtel. Le trajet est particulièrement exposé et le risque de se faire interpeller par les forces de l’ordre particulièrement élevé. «Nous étions tous parfaitement conscients des risques que nous courrions», explique le président de Jeunesse SolidaritéS. Quand une patrouille de police surprend son groupe, celui-ci se disperse pour échapper à une éventuelle arrestation. David L’Epée est le seul à être interpellé. Après avoir expliqué le but de l’action aux policiers, ces derniers constatent que cette action risque de ne pas plaire aux annonceurs.

Dans les jours suivant cette action spectaculaire, la Société Générale d’Affichage (SGA) dépose plainte pour dommage à la propriété. David L’Epée est assez étonné de ces accusations : «La méthode appliquée pour voiler les affiches publicitaires a été particulièrement choisie pour ne pas endommager les supports publicitaires. Des nappes de papier étaient scotchées sur les bords des panneaux. Par conséquent, je m’attendais plutôt à une plainte pour préjudice moral subi par la S.G.A. privée de visibilité pendant une demi-journée.» L’enquête policière établit elle-aussi qu’il n’y avait pas de déprédations.

Lors du procès du 10 novembre, le juge explique au prévenu, que même s’il n’y avait pas d’atteinte physique, on pourrait envisager une extension du domaine de propriété à une forme d’atteinte à la propriété informelle, du fait que les annonces n’étaient pas visibles pendant plusieurs heures. Le président du Tribunal Pierre Aubert constate donc bel et bien une atteinte à la propriété du fait que l’état des affiches publicitaires avait été modifié temporairement. Par conséquent le ministère public demande une amende de 400 francs pour réparer le préjudice. Finalement, les différentes parties impliquées tombent d’accord sur un arrangement. Les plaignants renoncent à l’action en justice, contre la promesse de David L’Epée de ne plus participer à de telles actions.
StR

 


Photos: Steve Remesch

 




 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006

 



Une semaine à New York

En octobre 2004, j’ai eu la chance d’aller à New York avec mon père. C’était la première fois que je m’y rendais alors j’ai surtout visité les endroits que l’on pourrait qualifier de touristiques. Mon père, quant à lui, y était déjà allé à plusieurs reprises, il m’a donc dit ce qu’il fallait voir à tout prix. Une sélection est en effet obligatoire car une semaine est bien trop courte pour faire tout ce que l’on souhaite à New York. Et quand je dis New York, il ne s’agit en fait que de Manhattan.
Notre hôtel était situé sur Lexington Avenue, bien au centre. Non loin de là se trouvait la célèbre vieille gare Grand Central Terminal. Elle est toujours en fonction et draine des milliers de gens chaque jour. Un détour pour ne voir ne serait-ce que son hall en vaut la peine.
Nous sommes ensuite allés admirer le fameux Guggenheim Museum. Nous y sommes rentrés pour observer l’architecture de Frank Lloyd Wright qui est encore plus impressionnante de l’intérieur. Tout à côté du musée se trouve Central Park que nous avons profité de visiter par un après-midi ensoleillé. Cet espace vert au milieu des buildings est encore plus grand que je ne l’avais imaginé. Il regorge d’une multitude de petits endroits charmants et les écureuils en sont les principaux habitants. Mais malgré son étendue, du haut de l’Empire State Building, Central Park semble n’être qu’un petit rectangle vert. Comme vous pouvez le comprendre, je suis montée au sommet du plus haut bâtiment de l’île. De là, la vue est imprenable et le spectacle est d’autant plus magnifique quand le ciel est dégagé et que le soleil se couche, ce à quoi j’ai eu la chance d’assister. Avant le 11 septembre, les Twin Towers dominaient l’Empire State Building. Aujourd’hui, il n’y a plus que le Ground Zero. Il est touchant de s’y rendre et d’y voir des fleurs et les photos des victimes sur le grillage qui entoure ce trou béant au milieu des autres bâtiments.
Pour le divertissement, il est indispensable d’aller à Times Square sur Broadway, la seule avenue qui est diagonale à toutes les autres. Un grand nombre de comédies musicales ont lieu plusieurs fois par jour. Nous sommes allés voir le Roi Lion. Et même si je craignais de m’ennuyer quelque peu, ce fut loin d’être le cas. Nous avons eu affaire à un magnifique spectacle d’une grande qualité. Un véritable plaisir.
Pour la petite touche de culture, nous avons passé un après-midi dans l’immense Metropolitan Museum. Le musée contient des milliers d’œuvres d’art parmi lesquels on trouve des Degas, Gauguin ou Van Gogh. Pour un peu plus de modernité, nous voulions nous rendre au MoMA mais celui-ci était malheureusement en travaux.
Après 8 jours mouvementés nous avons repris l’avion et retrouvé le calme helvétique. Bien que déçue de rentrer aussi vite sans avoir vu tout ce que je souhaitais, j’étais contente de revoir nos montagnes.
Virginie Burion





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006
 

500 étoiles pour la solidarité

Samedi 17 septembre, plusieurs centaines de bougies ont illuminé la Fontaine du Banneret à Neuchâtel. Organisée par Caritas, cette action, qui a lieu simultanément dans trente villes suisses s’inscrit dans le cadre de la campagne « Un million d’étoiles ». Ainsi des places, immeubles et ponts sont éclairés dans le but de donner un signe fort en faveur de la solidarité et de la cohésion sociale. 
Steve Remesch

Les bougies en forme d’étoiles ont été vendues pendant tout le mois de décembre par Caritas et ses partenaires afin de soutenir un projet d’entraide en Suisse et un projet similaire à l’étranger. En effet, besoin y est. La Suisse compte plus de 800'000 personnes avec un revenu insuffisant pour assurer leur existence. Les personnes qui se sentent isolées et les laissés-pour-compte sont toujours plus nombreux. Bien que ces constats sont souvent considérés comme de simples effets secondaires de la société moderne, ce sont nullement des fatalités. Ainsi les organisateurs de l’action « Un million d’étoiles » expriment la volonté de bâtir une Suisse solidaire dont la force se mesure au bien-être des plus faibles.

Malgré le froid et la bise, une petite centaine de sympathisants a suivi l’appel de Caritas. Ils se sont réunis à la Croix-du-Marché autour de la Fontaine du Banneret pour rappeler l’importance de la solidarité et de la cohésion sociale. Devant la coulisse féerique des centaines de petites flammes, le conseiller d’Etat Jean Studer, insiste sur la nécessité de soutenir les plus faibles. L’orateur suivant, le conseiller communal Daniel Perdrizat, dénonce les coupes de l’Etat dans les aides sociales et surtout le fait de « priver les bénéficiaires de l’aide sociale du minimum social ».

Interviewé par Larticle.ch, Jean Studer insiste sur le fait qu’on ne peut pas attendre des gestes de solidarité des communes, des cantons et de la Confédération, si ceux-ci n’ont pas d’argent. « Ce n’est pas un choix facile, mais si on veut redonner un sens à la solidarité, aux prestations et aux services publics, il faut d’abord accorder aux collectivités publiques les ressources dont elles ont besoin. Sans ces ressources ce ne sont que les intérêts privés qui guideront la société. Généralement ceci conduit à des résultats déséquilibrés. » 

Jean Studer appuie aussi l’importance des actions de solidarité, comme celle organisée par Caritas. « Si vous allumez une bougie en pleine nuit », explique-t-il, «il fait déjà un peu plus clair. Si vous en allumez des centaines, elles dégagent beaucoup de lumière et surtout de la chaleur. C’est pour cela que la bougie est un symbole très fort pour la solidarité. »
St.R


Photos:Steve Remesch

 





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006


La polémique dans les médias : un mal pour un bien ? Colloque

Représentants des médias, professeurs, assistants et étudiants se sont donnés rendez-vous le 25 novembre 2005 à l ‘Aula de la Faculté des Lettres pour le troisième colloque organisé par l’Institut de Journalisme et Communication de l’Université de Neuchâtel.
Viviana von Allmen

Les orateurs invités étaient pour le moins prestigieux : académicien- nes de Suisse et de l’Etranger, journalistes expérimentés et membres de l’Institut. Ils nous ont exposé des analyses, des recherches, et leurs points de vue à propos du thème du colloque : « La polémique dans le médias : un mal pour un bien ? ». Le but de ces séries de conférences est de donner à tous les participants, pour la plupart des étudiants, une vision plus claire du thème du débat.

Le Doyen de la Faculté de Lettres et Sciences humaines, M. Jean-Jacques Aubert, à lancé le sujet en parlant de la diversité d’opinions dans le monde. Plusieurs points de vue sont rationnellement défendables, ce qui conduit à donner une place à la polémique. Défenseur de l’histoire de l’antiquité, il nous rappelle : «  Depuis des temps immémoriaux on a polémiqué, notamment le sophisme grec qui en a fait un art : il faut persuader ».
  
La Vie de la polémique

Le Directeur de l’Institut de Journalisme et Communication Antoine Maurice est rentre en matière dans une vision progressiste, il évoque le changement de ton dans les débats au sein du gouvernement. Les années 90’ ont été le début de l’immiscions régulière de médias dans toutes les affaires publics.
Discrète jusque là, la presse s’empare de nombreux sujets également politiques, les montent en épingle et crée, sinon le débat citoyen, du moins la polémique.
Poussé par les critiques des médias étrangers, notamment dans la votation populaire de l’adhésion de la Suisse dans l’espace économique de l’Europe, les médias nationaux sortent du cadre de la censure. A la fin de son intervention Antoine Maurice regrette que la TSR n’ait pas remplacé les programmes « Table Ouverte ou Droit de Cité »  qui avaient une valeur citoyenne.
Le journaliste, image du débat et de la polémique à la RSR, Pascal Décaillet se définit comme : un artisan, qui recommence chaque jour sa tâche. « Le journalisme ce n’est pas qu’une affaire de morale, mais il doit composer avec la morale » déclare l’Homme de la RSR
Dans son programme radiophonique « Forum », il aime en découdre avec l’actualité. Parfois ses interviews servent d’aiguillon à la citoyenneté active. Sa conviction est celle de porter le débat sur le terrain, debout, à la Kennedy – Nixon 1960, c’est ce qu’il fait discrètement dans les pas perdu du Palais Fédéral.
Dans cette journée des débats, analyses, accords et désaccords, les esprits des participants et du public se sont épanouis. Pour certains cet événement a réveillé la flamme de la réflexion.
La richesse des pensées offertes par : Antoine Maurice, Thierry Herman, Benoit Grevisse, Marcel Burger, Luis Vasquez Buenfil, Annik Dubier, Roselyne Koren et Pascal Décaillet a laissé l’espoir de partager un autre colloque en 2006, malgré l’absence de Ph. Breton.
V.vA



Photos:Viviana von Allmen

Photos:Viviana von Allmen

 





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006


Société : Mode de vie

Tradition oblige

Dans la pure tradition académique, le 25 novembre 2005 a eu lieu la remise de diplômes à l’aula des Jeunes-Rives de l’Université de Neuchâtel. Ce sont près de 650 titres, dont des baccalauréats et les premières maîtrises, sous les normes de Bologne qui ont été donnés. La solidarité des étudiants a joué un rôle fondamental.

La faculté de Lettres et sciences Humaines a rendu hommage aux étudiants de leurs efforts  durant des longues années d’études.
Moins fastueuse qu’auparavant, mais non moins importante, s’est déroulé la remise de diplômes 2005.
Une petite communauté d’étudiants et leurs familles se sont réunis afin de fêter publiquement  achèvement des études académiques.
L’événement commence sur les paroles de M. Félix Moser,  Doyen de la Faculté de Théologie, qui remercie en son nom et ceux de ses collègues de l’accueil de la part des autorités de la faculté de lettres.
La cérémonie s’ouvre avec les intermèdes musicaux offerts par le baryton Pierre-Eric Monnin ex professeur d’anglais à l’Université.
M. Jean-Jacques Aubert,  Doyen de la Faculté de Lettres et Sciences humaines, s’exclame « Bravo, Bonne chance et Merci les étudiants» le public applaudit chaleureusement les paroles du Doyen.
Son discours est concis et percutant en parlant du marche du travail et du chômage. M. Jean-Jacques Aubert se remémore ses début modestes comme vendeur dans une librairie. Il enchaîne en parlant de la situation économique pitoyable de notre réalité universitaire. « La communauté universitaire s’offre ce soir une cérémonie de remise des diplômes qui ne coûte rien aux caisses de l’Etat, puisque la vie universitaire ne se base pas sur un budget. Cette reconnaissance publique de la réussite des étudiants devant leurs proches, rallume dans leurs cœurs un sentiment de joie.
V.vA 





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006

L'affichage dans la publicité

Ces dernières années, le marché de la publicité est devenu de plus en plus segmenté. De nouvelles façons de présenter les produits ont vu le jour, alors que les anciennes techniques publicitaires se sont rapidement sophistiquées. Parmi ces dernières, l'affichage a su se moderniser pour s'octroyer actuellement une des plus belle part du gâteau. Ce média « tendance » ne cesse de gagner des parts de marché, et enregistre depuis plusieurs années des taux de croissance supérieurs à la moyenne.
Céline Rochat

 Alors qu'autrefois une affiche n'était rien de plus qu'un morceau de papier imprimé avec du texte et une image, les grandes soeurs publicitaires d'aujourd'hui ne leurs ressemblent guère. Les affiches sont désormais illuminées pour être vues jour et nuit, aux couleurs flashantes pour attirer l'oeil, ou au slogan interpelant, dont il est parfois difficile de saisir la finalité dès la première lecture. Cependant, avec leurs 61%, les affiches se placent en tête du taux d'attention du public et, avec leurs 13%, à la dernière place du taux de gêne publicitaire. De quoi séduire les annonceurs. Les industriels du tabac l'ont d'ailleurs bien compris, puisqu'ils injectent 70% de leur budget publicitaire dans la branche. Il faut néanmoins relever qu'ils n'ont légalement pas le droit d'utiliser des supports tels que la télévision ou la radio, ce qui tend donc à favoriser la publicité par l'affichage. Mais cette façon de présenter son produit plaît également aux assureurs (26% de leur budget publicitaire), aux campagnes/institutions (25%), et aux boissons non-alcoolisées (24%).
Les affiches ont envahi nos vies quotidiennes. Halles d'attentes, cabines téléphoniques, supports de plans de villes ou encore toilettes publiques, autant d'emplacements possibles pour se retrouver nez à nez avec un cow-boy rouge et blanc à cheval, ou une ravissante demoiselle très peu habillée. En Suisse, cela ne représente pas moins de 1'400 réseaux d'affichage.
L'affichage s'est développé en tant que propre branche de la publicité. Au contraire des autres médias, son unique fonction est, le plus souvent, la transmission du message publicitaire. En se situant dans un espace public, l'affiche est un support visuel, basé principalement sur une image en couleur. Le texte doit être bref. Seul le nom de la marque ou son slogan doit apparaître. Les affiches ont actuellement la cote puisque 80% des 25-34 ans trouvent la publicité par affiches sympathique ou très sympatique.
Dans notre pays, l'affichage est souvent réservé à des sociétés privées spécialisées dans le domaine afin d'éviter « l'affichage sauvage et la défiguration des villes ». La  Société Générale d'Affichage (SGA) a été fondée en 1900 à Genève pour répondre à cette demande.
L'un des plus vieux support médiatique reste donc un moyen privilégié des annonceurs publicitaires. On aurait pu s'attendre à un fort investissement dans les nouveaux médias, mais ceux-ci n'ont pour l'heure pas su capter une part importante du marché.
C.R.

 
par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006

 

Culture : Théâtre

Ménage de vie et de mort

Viviana von Allmen
Au Palace lundi soir pour l’avant dernière représentation des Spectacles français de l’an 2005 : « Six pieds sur terre », pièce de Daniel Soulier.
Cette mise en scène signée de son propre auteur explore la relation complexe entre la vie et la mort. Une histoire d’amour optimiste entre les vivants et les morts.
L’histoire oppose d’une manière subtile les nobles sentiments d’une femme touchée par les affres de la vie à l’héritage de sorcellerie paysanne.
Le commémoration d’anniversaire de son unique fils déjà mort est depuis des années un rende-vous incontournable. Mais cette fois ci il ne sera pas seul avec maman, la famille se retrouve en plein. Seule une intruse viendra à perturber cette cérémonial des esprits. Ce cette voisine impertinent, qui en ignorant la situation, leurs apporte des désirs et des regrets. Sa présence sur un terrain inconnu provoquera des douloureux bouleversements …
Dans une scénographie sobrement voulue et crée par Camilla Barnes, les différentes séquences de joie, douleur ainsi que de violence s’enchaînent.
Dans un paisible environnement de campagne, l’impossible vient d’arriver.
Marthe, la sorcière est magnifiquement interprétée par Laurence Kélépikis, incarne le personnage centrale. Son caractère marque différents tons tout au long de la pièce. Elle est une femme sèche qui ne pleure plus, et fait le ménage dans la cuisine de sa ferme au rythme d’une chanson en attendant ses ôtes.
C’est son père Joseph, dont le rôle est tenu par Christophe Poulain, comédien très physique dégageant aigreur et tendresse qui rentre en scène le premier.
Les dialogues entre Marthe et Joseph - le Poilu- prennent la forme de la quête qui se heurte à l’absence de sa femme et l’inacceptation d’avoir une fille plus âgée que lui même.
Le chérubin de maman, maladroit et capricieux dans la peau de Pierre-Henri Puente, se précipite sur les planches. Il porte sur le dos le lourd fardeau de n’avoir jamais pu être quelqu’un de bien aux yeux des villageois. 
Henri Bruno Subrini, le mari de Marthe est un héros de la Résistance mort en martyr. Dur personnage maquisard, il finit par avoir le plus beau geste envers son fils, il lui permet de prendre son identité.
Soudainement, Anne, la jeune fille, jouée par Sylvie Pascaud essaye sans succès de contrebalancer le rôle de la maîtresse de maison. Elle est invitée avec agressivité à quitte le lieu «sacré». Son inconscience et la tentation charnelle de front à trois nouveaux males dans les parages, la font rester à ses risques et périls…
La pièce mélange habilement les vivants et les morts est émouvante et drôle.

V.vA


 

Soupçons à la sauce de thérapie.

Viviana von Allmen
Sur une musique de thriller, les lumières du théâtre Palace s’éteignent,… et un cri retenti dans la salle.
Les Spectacles Français présentent : « La nuit des soupçons » de Claude Broussouloux. Une mise en en scène de Sébastien Bernard.
L’auteur, médecin, a publié des récits, de nombreux essais et des ouvrages scientifiques. Il a fait également une incursion dans le domaine policier, et est venu au théâtre par l’écriture radiophonique. Il publie plus d’une quinzaine de titres.
La pièce nous parle d’un couple d’un âge avancé. Leur histoire est sans relief Or, un bon matin, à l’improviste, c’est madame -Sophie Margalet- qui déclenche une situation dramatique en voulant quitter le  foyer conjugal à n’importe quel prix. Son mari -Claude Laucournet- en reste perplexe devant sa tasse de café.
Le couple est confronté par la suite à deux visiteurs très étranges -Laure Reutermann et Donatien Mousset- qui s’introduisent dans leur appartement. Leurs  récriminations vont dégénérer en un va-et-vient sans fin… sans qu'il soit possible d'en saisir les motivations respectives!...
Le décor est simple, pour ne pas détourner l’attention du public d’un sujet frôlant la pathologie.
Dans un ménage cliniquement propre, ce vieux couple s’affronte tout au long du premier tableau. Elle, d’une allure d’ange, lui surfant sur sa vague de suffisance entament une petite discussion. Dialogues et incongruités se suivent. Sans explication aucune, Madame annonce qu’elle quitte le domicile commun. Ces échanges nous mènent au départ de la femme. Mais elle va, tout de suite, réapparaître sur scène. Son mari la tance d’une remarque :  « Une fausse sortie comme au théâtre ? »
Le climat est oppressant mais, les protagonistes ne sont pas crédibles.
Voici une surprise inimaginable : deux personnages entrent en scène et menacent le vieux couple qui est pris en otage par ces deux jeunes sortis de nulle part!
Les situations d’hystérie mêlées à des scènes de séduction déplacées qu’interprète le couple de malfaiteurs sont portées à l’extrême, privées de tout sens esthétique. C’est déconcertant.
La trame de la pièce ne peut que vaguement se laisser entrevoir dans le deuxième tableau.
Insoupçonnable, du « copier coller » on recommence le même spectacle, sauf qu’après le café, c’est la police qui fait incursion, et arrête Monsieur pour des actes inavouables...
Le pièce, bien que fortement tragique, ne compense pas la frustration d’un public qui n’est pas branché dans l’univers freudien.

 





 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006

   



FC Barcelone : le goût du beau jeu malgré le calme des gradins

A l’occasion de la quinzième journée du championnat d’Espagne, Le FC Barcelone, l’un des clubs européens les plus titrés, reçoit le FC Séville dans son antre du Camp Nou. Fidèle à sa très longue tradition, le Barça prodigue un jeu offensif et attrayant, dans un stade où règne un surprenant silence.
Didier Nieto

Si pour certains d’entre nous Barcelone évoque avant tout une ville touristique où il est agréable de passer un week-end, pour d’autres la capitale catalane est avant toute la cité de l’un des clubs de football les plus mythiques d’Europe : le FC Barcelone.

Riche d’un palmarès à rendre jaloux bon nombre de ses adversaires (17 titres de champion d’Espagne, 24 Coupes d’Espagne, vainqueur de la Ligue des Champions en 1992,...), le Barça est en outre actuellement reconnu comme l’équipe du continent qui produit le plus beau jeu. Fondé en 1899, le FC Barcelone s’est d’ailleurs toujours défendu de pratiquer un jeu offensif et spectaculaire, à l’image des immenses joueurs qu’il a comptés dans ses rangs : Maradonna, Johan Cruyff ou Rivaldo pour ne citer qu’eux. 

Au-delà de la dimension sportive, le FC Barcelone est également le premier représentant de l’identité catalane. En effet, la Catalogne est, avec le Pays basque, la région la plus fortement soumise à des dissensions politiques et économiques concernant l’autonomie par rapport à Madrid. Les rencontres opposant le Barça à son éternel rival le Real Madrid deviennent ainsi de véritables vitrines des tensions qui existent entre la capitale économique et la capitale administrative. Les éventuels trois points que rapporte une victoire contre le Real dopent donc plus l’orgueil catalan que ne le fera jamais le discours d’un politicien.

La rencontre du dimanche 11 décembre ne devrait toutefois pas déchaîner les mêmes passions. Dans un climat polaire, le FC Barcelone reçoit le FC Séville, pour un match comptant pour la quinzième journée du championnat. Leader incontesté de la compétition depuis plusieurs semaines, le Barça n’a apparemment pas grand-chose à craindre de son adversaire du jour, alors huitième au classement. Une partie qui semble donc idéale pour admirer le jeu offensif et attrayant des Catalans et voir ailleurs qu’à la télé les prouesses d’un certain Ronaldinho.

Récemment sacré Ballon d’Or (trophée annuel récompensant le meilleur joueur évoluant en Europe), le Brésilien a donné une nouvelle impulsion au FC Barcelone, où il est arrivé en 2003. Mais ce qu’il y a de plus admirable encore chez lui que ses passements de jambes déconcertants ou ses fulgurantes accélérations, c’est qu’il fait ce que beaucoup d’autres joueurs et dirigeants semblent avoir oublié de faire : il prend le football pour ce qu’il est à la base, un jeu.
De cette rencontre du dimanche 11 décembre, Ronaldinho gardera sans doute un souvenir particulier. C’est en effet à cette occasion qu’il a présenté son prestigieux Ballon d’Or à ses supporters. Moment plein d’émotion puisque c’est la maman du joueur qui est venue sur le terrain pour lui remettre le précieux objet. Objet qu’il n’a d’ailleurs pas oublié de partager avec ses coéquipiers. Eh oui, le football est un sport collectif !

Après cette courte cérémonie, place au match ! Le coup de sifflet retentit et plonge aussitôt le stade dans un... silence de cathédrale ! Pas de cris, pas de chants. Le Camp Nou, correctement rempli pourtant (62'000 sièges occupés sur les 90'000 que comprend l’enceinte), semble éteint. Renseignements pris auprès de quelques habitués, cette situation est tout à fait normale à Barcelone (bien qu’en l’occurrence, le froid joue un rôle supplémentaire dans l’attitude générale). Les gens viennent au stade pour voir le match et non pour se défouler. La seule rencontre qui déchaîne véritablement les supporters est celle, bien sûr, qui oppose le Barça au Real.
Le calme des gradins, ponctué de temps à autres par quelques timides encouragements et par quelques sifflets (ayant pour cible l’arbitre évidemment), ne semble cependant pas freiner les élans des acteurs de la pelouse. Sur son côté gauche, Ronaldinho régale ses admirateurs (et ses coéquipiers par la même occasion) de quelques gestes techniques de haut vol. Mais après un premier quart d’heure de bon niveau, le froid, après s’en être pris aux spectateurs, semble gagner les joueurs. Et le match de tomber dans une certaine léthargie. 0-0 à la mi-temps. Les deux équipes rejoignent les vestiaires sous le regard compréhensif des spectateurs.

Au retour de la pause, Frank Rijkaard, l’entraîneur du Barça, semble avoir remotivé ses troupes. Les Blaugrana monopolisent le ballon et organisent un état de siège devant la cage du portier sévillan. Souvent payante, cette stratégie peut également s’avérer risquée. En attaquant de la sorte, on offre des espaces en défense à l’adversaire. Et lorsque celui-ci possède des joueurs rapides, le contre est parfois fatal. 67ème minute : Barcelone 0, Séville 1. Mais comme on le dit souvent, c’est dans l’adversité que l’on reconnaît les grandes équipes. Comme quoi, il suffisait que le FC Séville marque pour réveiller les joueurs catalans. Samuel Eto’o égalisera quelques minutes plus tard. 1-1. Et vous l’aurez deviné, c’est Ronaldinho qui aura l’honneur de marquer le but de la victoire. Tout un symbole. Heureux comme un gamin, le Brésilien fêtera son but comme s’il s’agissait du premier.

Au coup de sifflet final, l’hymne du Barça retentit dans tout le stade et réchauffe quelque peu le cœur des supporters. Selon quelques habitués, cette partie ne restera pas dans les annales. La température polaire semble avoir eu raison et de la ferveur des spectateurs, et de la motivation des joueurs. Reste la victoire diront certains. Mais pour les supporters du Barça, la victoire n’est belle que si elle acquise avec la manière. Et c’est autour cette philosophie justement, de plus en plus rare dans le football, qui prône le beau jeu avant le résultat, que s’est bâti le mythe du FC Barcelone.
D.N.


 

 



 

par redaction publié dans : larticle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Texte libre

Bienvenue à la version Blogzine du mensuel L'article.ch redigé par un groupe d'étudiants en journalisme à l'Université de Neuchâtel. Pour consulter nos archives, ou pour plus d'informations, rendez-vous au site principal:

www.larticle.ch

 

Blog : Loisirs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus